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Point de situation en France

Pour l’instant 20 265 personnes sont mortes en France et 7056 contaminés sont en réanimation., L'ensemble des Outre-mer vient de dépasser les plus de 75 cas, et compte une personne décédée, en Martinique.

CARTE. Coronavirus : la situation de l’épidémie en France, région par région


L’épidémie de coronavirus se propage en France, et des mesures exceptionnelles sont prises pour l’endiguer. Au deuxième jour de confinement général, l’Île-de-France était devenue la région la plus touchée devant le Grand Est et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Voici le point sur la situation en fin de journée ce 18 mars, région par région.

Alors que la France se confine, et que des attestations sont désormais nécessaires pour se déplacer, le nombre de cas de coronavirus va cependant continuer encore à augmenter pendant quelques jours dans le pays. Selon le dernier point de situation de Santé publique France, au mercredi 18 mars à 14 h, le bilan en France était de 9 134 cas confirmés de Covid-19 (7 730 mardi), pour 244 décès. Cela représente 89 décès supplémentaires par rapport à mardi.


Le ministère de la Santé détaille que 3 626 personnes ont été hospitalisées, dont 931 en réanimation. La moitié des patients en réanimation ont "moins de 60 ans", précise le ministère.


Le territoire est inégalement touché. L’Île-de-France, région la plus peuplée avec 12 millions d’habitants, compte le plus grand nombre de cas (2 693), devant la région Grand-Est (2 163) et Auvergne-Rhône-Alpes (858).


Voici le détail du nombre de cas par région, selon le décompte effectué par Santé publique France le 18 mars à 14 h :

Source: ouest-france.fr


Source: www.20minutes.fr

Valérie Pécresse a indiqué lundi que l'Ile-de-France est désormais la région la plus touchée par le coronavirus.

2.400 cas ont été recensés dans la région, mais le chiffre est probablement beaucoup plus élévé car seuls les cas graves sont testés.

Parmi les 270 patients en réanimation, il n'est pas rare de voir des malades dans un état grave âgé de 30 ou 40 ans.

L'Ile-de-France en alerte rouge. Alors que pendant plusieurs semaines l'épidémie de coronavirus semblait relativement épargner Paris et sa banlieue, de nombreux cas se sont déclarés ces derniers jours. Si bien que lundi, Valérie Pécresse, la présidente de la région, a indiqué qu'il s'agissait désormais de la zone la plus touchée par l'épidémie. 20 Minutes fait le point avec Aurélien Rousseau, directeur général de l’Agence régional de santé (ARS) en Ile-de-France.


Quelle est précisément la situation en Ile-de-France ?


Tous les départements de la région sont désormais en situation épidémique*. On comptait [lundi soir] 2.400 cas confirmés mais ce chiffre est probablement bien en deçà de la réalité puisqu’on ne fait des prélèvements que sur les cas les plus graves. Parmi eux, 270 sont actuellement hospitalisés en réanimation et les deux tiers sont intubés. Contrairement à ce qui a longtemps circulé, il faut vraiment avoir en tête qu’il ne s’agit pas d’une grippe qui touche les personnes âgées. En réanimation, l’âge médian se situe à 60 ans mais certains patients dans un état grave ont 35-40 ans.

Comment explique-t-on cette augmentation rapide du nombre de cas ? Y a-t-il des clusters comme dans certaines régions ?


Il y en a eu dans le Val d’Oise, à Méry-sur-Oise ou à Louvres. Nos équipes sont intervenues pour identifier au plus vite toutes les personnes avec lesquelles les porteurs du virus ont été en contact, les mettre en quarantaine. Ce confinement localisé nous a permis de ralentir la progression de l'épidémie et nous donner le temps de nous organiser. Mais on savait que ce ne serait pas suffisant : quand une épidémie progresse de façon diffuse et continue, le confinement doit être généralisé. On a observé un basculement mercredi dernier, lorsqu’on a constaté une augmentation rapide du nombre de cas graves dans la région. On savait, notamment grâce aux retours de nos confrères en Chine ou en Italie, qu’il s’agit du premier indicateur de l’accélération du virus.

Les hôpitaux franciliens sont-ils parés pour faire face à une épidémie de cette ampleur ?


On s’y prépare depuis des semaines, on avait commencé à déprogrammer les actes chirurgicaux non urgents pour libérer des lits… En temps normal, il y a 1.200 lits dans les services de réanimation franciliens, nous en avons plusieurs centaines de plus. C’est difficile de donner un chiffre car la situation évolue au jour le jour et nous nous adaptons constamment. Aujourd’hui, on est en capacité de gérer mais on sait qu’on va avoir une sollicitation énorme. On voit ce qu’il se passe actuellement dans l’est de la France, d’où la nécessité de ralentir la courbe.

Les mesures de confinement, qui permettent justement de limiter la diffusion de la maladie, ont-elles été prises trop tard ?


La gestion d’une épidémie, c’est savoir prendre une décision au bon moment. Une mesure aussi contraignante aurait-elle été acceptée la semaine dernière, lorsqu’il y avait moins de cas ? Il y a toujours le risque de « Pierre et le loup », on aurait eu moins d’arguments il y a quelques jours pour faire accepter ce confinement. Souvenez-vous quand on a parlé des gestes barrière, beaucoup ont pris ces conseils à la légère alors qu’ils sont très efficaces. De même, ce week-end, lorsqu’on voit les gens dans les parcs, on se dit qu’ils n’ont pas compris qu’on a tous une forte responsabilité dans la gestion de cette épidémie. Mais si nos citoyens mettent en œuvre sérieusement ces mesures, on peut encore changer la situation. Aujourd’hui, on sait que 50 % de la population du pays va être contaminée. Ces mesures ne vont pas casser l’épidémie comme certains l’ont affirmé mais plutôt vont permettre de ralentir la vague pour que tous les cas graves n’arrivent pas en même temps.

Source: www.20minutes.fr

Point de situation en France

Qu’est-ce que le coronavirus COVID-19 ?

D’où vient le coronavirus COVID-19 ?

Quel est la dangerosité du coronavirus ?

Quels sont les symptômes du coronavirus COVID-19 ?

Quel est le délai d’incubation de la maladie ?

Quelles catégories de la population sont les plus touchées ?

Le virus touche toutes les classes d'âges, y compris les plus jeunes, chez qui on constate aussi des complications ou des formes graves. La médiane des personnes hospitalisées en réanimation est de 58 ans (ce qui signifie que la moitié des patients hospitalisés en réanimation ont moins de 58 ans).


L'infection à COViD-19 entraine des décès surtout chez les personnes âgées et les plus fragiles.


- Les + de 60 ans représentent environ 90% des décès.

- Les + de 70 ans représentent environ 80% des décès.

- Les + de 80 ans représentent environ 60% des décès.

Comment expliquer que certains meurent du virus quand d’autres sont contaminés mais n’ont aucun symptôme ?

L’infection au coronavirus n’a pas les mêmes conséquences chez tous les individus. Nos corps, selon notre immunité, notre âge, nos pathologies associées, ne réagissent pas tous de la même manière au virus. Les plus fragiles sont considérées “personnes à risques”, et il existe des recommandations spécifiques de prise en charge dans ces situations.

L'allergie est-elle un facteur de risque ? Comment différencier ses symptômes de ceux du COVID-19 ?

Les différentes allergies ne sont pas des facteurs de risque.


Les symptômes secondaires à des allergies respiratoires peuvent selon les situations ressembler au COVID-19, notamment la toux et les difficultés respiratoires lors des crises d’asthme. Cependant, on ne trouve ni fièvre, ni courbatures dans les allergies. De plus, dans le cas des crises d’asthme, celle-ci sont le plus souvent de brève durée, variables et réversibles.


L’insuffisance respiratoire liée au COVID-19 est quant à elle de plus longue durée. En cas de doute sur vos symptômes, consultez un médecin (en privilégiant la téléconsultation) ou visitez le site https://maladiecoronavirus.fr/ (algorithme d’aide à l’orientation).

Je suis allergique aux pollens, dois-je prendre mes traitements habituels (inhalateur et comprimés) ?

Oui, il n’existe aucun risque associé aux traitements antiallergiques. Les corticoïdes prescrits dans le cadre des allergies le sont à faible dose. En cas de doute sur vos traitements pendant l’épidémie de COVID-19, demandez conseil à votre médecin ou consultez le site https://www.covid19-medicaments.com (réalisé avec le Réseau Français des Centres Régionaux de Pharmacovigilance).

Le virus a-t-il muté ?

À ce jour il n’existe pas d’arguments scientifiques suffisamment robustes en faveur de la circulation de plusieurs souches réellement différentes. Les travaux de recherche se poursuivent aujourd’hui pour mieux connaître le virus.


Il convient de rappeler que la grande majorité des mutations des virus sont neutres. Dans la majorité des épidémies, ces mutations sont bénéfiques à l’Homme car les virus évoluent vers moins de dangerosité. Mais ils se diffusent aussi davantage.


Y aura t-il une seconde vague de virus qui touchera les plus jeunes ?

La notion de seconde vague évoquée par le Président de la République se fonde sur les observations scientifiques montrant que les sujets jeunes, au début de leur contamination, présentent des symptômes peu graves, mais qu’après environ une semaine d’évolution, certains présentent des atteintes plus sévères, nécessitant de possibles hospitalisations.


Après avoir guéri du coronavirus, est-on immunisé ou est-il possible de tomber malade une deuxième fois ?

Après avoir rencontré un virus, notre organisme développe des défenses immunitaires appelées anticorps, lui permettant de se défendre contre ce virus. Après l’infection au coronavirus, nous ne savons pas encore bien si ces anticorps sont efficaces et pour combien de temps. Bien que nous soyons encore à un stade précoce pour se prononcer sur cette question, de l’avis des scientifiques les premières données semblent rassurantes, car ce jour, aucun cas réellement confirmé de re-contamination ne semble avoir eu lieu.